DAF

Cette période de l’année scolaire – nous venons d’en dépasser la moitié – est propice aux bilans d’étape. Ils permettent de faire le point, d’affiner, de corriger, de procéder à quelques améliorations, le tout dans le but de se projeter, déjà, vers l’an prochain. On sait bien que le danger se trouve dans la complaisance et qu’il nous faut sans cesse nous remettre en question par rapport à nos objectifs. L’équipe de direction dispose pour ce faire d’un tableau de bord et d’indicateurs qui nous permettent de poser un regard objectif sur le résultat du travail que nous menons, qu’il soit positif ou qu’il appelle à un changement. C’est un peu moins évident, sans doute, que les KPI que beaucoup d’entre vous connaissent dans vos différentes professions: on ne mesure bien heureusement pas le progrès des enfants comme on peut mesurer un chiffre de vente ou de production.

Mais nous ne pouvons nous référer uniquement à de l’intangible ni nous laisser bercer par nos (mes!) propres discours volontaristes. C’est pourquoi les indicateurs objectifs que nous utilisons sont multiples et touchent à tous les domaines de la vie d’une école : de la RH au budget en passant naturellement par les résultats académiques. Ils sont pour la plupart autant qualitatifs que quantitatifs. En voici quelques exemples, non exhaustifs, qui animent nos réunions : la stabilité de l’équipe éducative ; le nombre et la qualité des candidatures d’enseignants reçues ; le niveau des résultats des élèves aux différentes évaluations ; le nombre et la qualité de projets mis en place ; le nombre et la qualité des actions de formation ; le nombre d’actions de communication et leurs effets ; les demandes d’inscription ; les ratios de dépenses par élèves, etc.

Ces indicateurs sont tous indéniablement liés à la réussite des enfants : une communication bien menée, c’est une école reconnue qui attire les meilleurs enseignants. Un projet riche c’est un partage entre collègues qui débouche souvent sur des pratiques renouvelées. Un budget bien exécuté c’est la garantie que les ressources sont distribuées précisément là où les besoins se font sentir pour permettre les meilleurs apprentissages.

Je vous parle souvent, c’est normal, du pédagogique. Sachez que sur ce plan là, les indicateurs principaux sont au vert, j’aurai l’occasion de vous en reparler. Aujourd’hui, je voulais cependant prendre un moment pour parler de celui dont l’aide m’est si précieuse dans la gestion du LFT, Nicolas Blanc. C’est lui qui garde un oeil constant sur nombre d’indicateurs, notamment financiers, avec Olivia qui l’assiste. Si je vous parle de lui, c’est qu’il travaille un peu dans l’ombre et que son action au service des enfants peut sembler indirecte. Et pourtant, son rôle est central. Rares sont les décisions qui ont été prises depuis mon arrivée sans son appui, son expertise et ses conseils. Son calme, sa curiosité, sa loyauté, ses compétences, sa vision, sont des qualités qui permettent à Franck Lefèvre, Carine Capel et moi même de disposer d’un avis éclairé et constructif lorsque nous nous interrogeons.

Nicolas le dit souvent, il ne “juge pas de l’opportunité de la dépense” mais il trouve toujours la solution pour que les élèves bénéficient de ce qui se fait de mieux dans les classes. C’est pour moi un collaborateur essentiel et j’avais envie de le saluer au moment où nous entamons ensemble, pour la 6ème fois mais avec (de mon côté en tout cas !) toujours le même plaisir, la tâche parfois dantesque de nous assurer que tout sera prêt le 19 août prochain.

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